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Pourquoi faut-il un chevalet pour peindre ou dessiner?

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Beaucoup de débutants ont un problème avec le chevalet.

Pourquoi les peintres utilisent ils  un chevalet pour travailler? Pour sa verticalité. Et qu’est-ce qui gêne les débutants dans le chevalet? Eh bien c’est justement cette verticalité. Habitués depuis l’enfance à dessiner sur une feuille posée sur une table, on a tous pris l’habitude d’appuyer notre main pour dessiner ou peindre. Une fois le support  devenu vertical, ce point d’appui manque et on a l’impression de ne plus pouvoir guider son geste de façon maîtrisée. Tu connais ça aussi?

Or, c’est exactement le contraire qui se produit

Alors qu’on pense ne plus pouvoir guider son pinceau ou son crayon de façon maîtrisée,  lorsque le bras est libre, c’est exactement le contraire qui se produit. Il faut  juste avoir acquis un peu d’entraînement. Le geste n’est plus retenu par une surface qui le bloque. Il peut devenir plus ample et plus souple, se mouvoir dans l’espace autour de la toile  ou du papier sans être freiné.

Un angle différent

Lorsqu’on peint ou dessine sur une table, on a un angle de vue très pointu.  Plus on est proche du travail, plus cet angle se rapproche de l’horizontale. Pour nous , ça signifie que l’image que nous sommes en train de créer sera déformée pas rapport à l’aspect final lorsqu’on la portera à ses yeux pour la regarder. Cela se voit particulièrement bien dans les portraits. On remarque que les visages dessinés à plat  deviennent plus allongés. Le portrait d’un enfant dessiné sur une table deviendra un portrait d’adolescent si vous le redressez car les proportions ont changé. On peut utiliser ce phénomène comme procédé pictural, mais si l’on veut reproduire des proportions correctes, la position horizontale de la toile ou du  papier est à déconseiller.

Ce dessin représente une tête d’homme. Il a été fait sur une table. Le dessin semble correct. c’est ce que je vois quand il est posé sur ma table. Jusque là, rien d’anormal.

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dessin sur table

Maintenant, je redresse le dessin pour le mettre face à moi

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le dessin est allongé

Là, tu remarques que le dessin est beaucoup plus étiré en hauteur.

Donc, si tu veux un dessin de propotions  « normales » , tu es obligé de réfléchir et de bien racourcir les traits en hauteur si tu travailles sur table.

C’est donc en fait beaucoup plus compliqué decontrôler son travail  sur une table horizontale que de dessiner à hauteur des  yeux et d’avoir sa page perpendiculaire à 90° ou 95° face à soi.

Ceci dit, encore une fois, cela peut faire l’objet  d’une recherche d’effet spécial que l’on veut obtenir, auquel cas cela ne présente plus d’inconvénient. En art, tout est permis, et c’est justement cette liberté infinie qui est tellement grisante

Un chevalet est donc indispensable pour maîtriser réellement son travail

Maintenant, si on considère un motif abstrait, cela a évidemment beaucoup moins d’importance en ce qui concerne les proportions. Il est cependant plus facile de juger du résultat et  de la bonne répartition des masses lorsqu’on a une vue de l’oeuvre placée dans la bonne perspective de vue.

Pour certains travaux de coulures ou de diffusion des tâches, il sera même possible de travailler au sol plutôt que sur une table. Ainsi, on pourra de nouveau juger du résultat quasiment à 90° en se mettant au dessus du travail. Mais là, c’est un autre chapitre.

Le chevalet permet la liberté du corps et de l’esprit

Lorsque tu utilises un chevalet, tu peins debout, la plupart du temps. quand on peint, le temps s’envole. On ne le voit pas passer et on est souvent incapable de dire après si on a travaillé une heure ou quatre. Le cerveau efface le temps lorsqu’il est en mode créatif.

Si tu passes des heures dans ton atelier, donc, il est bien meilleur pour toi de travailler debout et de pouvoir bouger et garder ton corps en mouvement. Tu vas reculer pour juger des effets, de l’accord des couleurs entre elles.  Tu vas avancer pour faire un trait précis, te pencher pour faire une retouche, t’asseoir pour réfléchir. Tout cela est bien meilleur pour ton dos et ta condition physique  en général, que de rester plié au dessus d’une table. Je ne dis pas que c’est du sport, mais tu bouges.

Le mouvement favorise également l’activité du cerveau . Les portes de la créativité sont grandes ouverte. Les idées arrivent, se suivent, se chevauchent et il se peut même que tu ailles aussi de nouveau à ta table pour prendre  des notes.

Le travail au chevalet favorise l’impulsion créatrice bien plus que tu ne l’imagines.

Un meilleur éclairage

Au fur et à mesure que le temps passe dans la journée, la lumière change. Tu auras besoin de plus de luminosité ou au contraire de moins de reflets sur ta toile. Le fait de pouvoir tourner ton chevalet dans la direction de la meilleure lumière est évidemment aussi un grand avantage. Tu vois les couleurs telles que veux qu’elles soient et évites les mauvaises surprises. Tu n’es pas bloqué à un endroit précis de la pièce.

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chevalet

 Assis, c’est bien aussi

Si tu as des difficultés à rester debout longtemps, ce n’est pas un problème non plus. Même en travaillant au chevalet, il est tout à fait possible de le faire assis. Le chevalet étant réglable, tu peux mettre la  toile à la hauteur qui te convient.  Tu travailleras cependant face à ta toile et garderas les avantages de l’utilisation de chevalet vus plus haut (bon angle de travail, possibilité de recul etc…)

Tu peux aussi utiliser un tabouret de bar comme on en trouve un peu partout maintenant. Ils sont assez hauts et permettent de « se poser » pour examiner et réfléchir.

 

Le choix du chevalet

Un chevalet doit être simple et fonctionnel. Il en existe des tas de variantes, mais plus les plus sophistiqués ou les plus chers ne sont pas forcément les meilleurs pour toi. Tout dépend de la taille de ton atelier, mais aussi de celle de tes toiles.

Qui dit simple ne veut pas dire non plus de mauvaIse qualité. Il doit d’abord et surtout être stable. Ça c’est vraiment  la première des choses à observer si on ne veut pas passer son temps à redresser sa toile ou à resserrer des vis.

Ce genre de modèle, par exemple, est totalement à déconseiller en atelier. En principe, il est fait pour travailler en extérieur, mais même là, il n’est pas top. Il se dit pratique parce que pliant, mais c’est une torture de travailler avec car il y a toujours un pied qui fiche le camp à droite ou à gauche. Les serrer à mort ne sert à rien, ça finit toujours par glisser.

Celui-ci, d’une marque connue, coûte quand même dans les 90€.

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Pas stable du tout

Un chevalet pliant

Même si tu as peu de place, il vaut mieux choisir un modèle qui se replie à plat contre le mur, mais qui offre une base assez large à la toile pour qu’elle ne parte pas dans tous les sens dès qu’on appuie le pinceau dessus. Le choix d’un chevalet peut paraître bête, mais un mauvais modèle en a déjà découragé plus d’un.

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Un modèle dans ce genre à tablette réglable en hauteur est parfait

Il est bien d’avoir une tablette réglable en hauteur pour pouvoir avoir toujours son travail à la bonne hauteur, quel que soit son format.

Tu peux  acheter un produit de marque si ça  te rassure, mais il existe des chevalets sans noms qui sont beaucoup moins chers et tout aussi fonctionnels. Un peintre n’a pas besoin d’investir des sommes folles dans un matériel très sophistiqué, et dans ce domaine, qualité ne rime pas toujours avec prix élevé. Beaucoup de chevalets sont fabriqués en Asie et revendus dans une impressionnante fourchette de prix selon la notoriété du magasin ou celle de la marque collée dessus. À toi de voir.

Fabriquer soi-même son chevalet

Construire soi-même son chevalet n’est pas une mission impossible, surtout pour celui qui sait un petit peu bricoler. Les artistes sont souvent des bricoleurs, d’ailleurs.

Tu peux  trouver les plans très simples d’un chevalet à faire soi-même ici

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Chevalet à faire soi-même

Tu peux bien évidemment le faire avec du bois de récupération trouvé sur un chantier fini, par exemple.

Tant que tu y es, fais en deux en parallèle. C’est toujours bien d’avoir un chevalet de réserve pour commencer un autre travail pendant que le premier sèche.

Si tu ne veux pas investir dans un chevalet tout de suite, tu peux accrocher ta toile au mur pour la peindre. Pour protéger le mur, tu y accrocheras du journal avant d’y mettre ta toile. Tu peux te faire une étagère en plaçant une planche entre deux chaises. Ainsi, tu auras un endroit pour poser les couleurs, les pinceaux et les chiffons que tu utilises. Tu ne pourras cependant pas tourner ton travail pour capter la  meilleure lumière

Parfois, Picasso (regarde le diaporama) peignait aussi comme ça.

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directement au mur

Vive le recyclage!

Cependant, il est aussi tout à fait possible d’acheter son chevalet d’occasion. Certaines personnes commencent à peindre et se rendent compte que finalement, ça n’est pas leur truc. Ou bien on leur a offert du matériel de peinture, mais elles n’ont pas du tout envie de peindre. Dans les petites annonces, tu peux parfois trouver de très bons chevalets  ou autre matériel de peinture à des prix défiant toute concurrence. Ce matériel sera recyclé et tu ne te seras pas ruiné. C’est bien non?

Et toi, que penses tu du chevalet? Travailles tu debout ou assis(e)?

 

recherches utilisées pour trouver cet article:dessiner sur toileproportion
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Faut-il savoir dessiner pour peindre?

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Tu penses ne pas savoir dessiner, ou tu ne sais vraiment pas dessiner. Faut-il savoir dessiner pour commencer à peindre? Tu aimerais tellement pouvoir faire un tableau, mais sans dessin préliminaire parfait, tu penses qu’il n’y aura pas de bon résultat? Tu te dis que ce n’est même pas la peine de commencer? FAUX.

Premièrement, tout le monde peut apprendre à dessiner. Je  ne suis pas la seule à le dire. C’est uniquement une question de pratique et de motivation. J’ai connu un grand nombre de personnes disant ne pas savoir dessiner du tout, et c’était vrai, qui faisaient des tableaux magnifiques.

Le dessin, c’est la théorie de l’art. Il suffit de le vouloir et de s’entraîner souvent pour se regarder soi-même progresser de façon absolument hallucinante. Plus tu dessineras, mieux tu dessineras. Ton oeil va s’affuter, ta main se libérer et la répétition des gestes va s’ancrer dans ton cerveau.

Si tu sais écrire, tu sauras dessiner

Tu sais écrire? Oui, tu sais même écrire vite et ton écriture est reconnaissable parmi des dizaines d’autres? Tu te souviens de ton écriture à ses débuts, grosse, déformée, maladroite? Si tu n’avais pas refait les mêmes lettres encore et encore, tu ne saurais pas écrire aujourd’hui. Là, il n’était pas question de motivation, on t’a obligé, donc, tu y es arrivé. Oblige toi toi-même et tu y arriveras , tu vas savoir dessiner.

Une petite remarque en passant: dans l’Égypte ancienne, on ne faisait pas la différence entre le mot « écrire » et le mot « peindre », car il n’y avait qu’un seul mot pour les deux. L’écriture est la représentation abstraite de la signification d’un mot. De la même façon, la peinture abstraite peut devenir une écriture de l’âme.

Certains d’entre vous ont des « spécialités ». Vous vous êtes entraînés encore et encore sur certains motifs jusqu’à savoir dessiner ceux-ci sans modèle ( voiture, personnage de manga, cheval, bouche, main, etc.). Quand j’étais petite, j’étais une spécialiste de Mickey que je pouvais presque dessiner les yeux fermés, tellement je m’étais entraînée. Par contre, il ne fallait pas me demander de dessiner Donald! J’en étais parfaitement incapable.

On écrit le dessin

Le dessin, c’est tout bêtement comme l’écriture. Quand on fait et refait encore et encore le même geste, il devient une partie de soi et on n’a plus besoin de réfléchir pour le faire. Il devient finalement automatique. C’est comme pour tout le reste. Sans apprendre de vocabulaire, on ne parlera jamais une langue étrangère. Si on ne s’entraîne pas à conduire sa voiture, on n’acquiert jamais les bons automatismes pour le faire sans réfléchir à chaque geste. Je pourrais ainsi citer mille autres exemples.

Si ton écriture est reconnaissable, malgré le fait que tout le monde apprenne les mêmes lettres de la même façon, c’est parce que, sans t’en rendre compte, tu y mets  un peu de toi dedans. C’est ton écriture propre et elle n’appartient qu’à toi. N’aies donc pas peur de ne pas « trouver » ton style, tu l’as déjà en toi. Ce qui te manque, c’est juste l’entraînement, comme pour l’écriture.

Oui, pour le dessin, c’est exactement pareil. Tous ceux qui savent dessiner te le diront. Le « talent »  c’est du travail. Plus tu dessineras  souvent,  disons un oeil par exemple, plus tu auras de facilité à dessiner cet oeil dans les moindres détails, sans plus même avoir besoin de modèle. Et même, il n’y aura que toi qui dessineras les yeux comme toi, ce sera ton style.

Hormis  donc le fait que tout le monde peut apprendre à dessiner, la bonne nouvelle est qu’on peut commencer à peindre même sans cela.

On peut commencer à peindre sans savoir dessiner.

Il est donc tout à fait possible de commencer à apprendre les techniques de peinture avant de (ou même sans) savoir dessiner, dans le sens académique du terme. C’est un peu comme dans n’importe quel métier. Pour construire une maison, on apprend d’abord les techniques liées à la statique, les matériaux à utiliser et ceux à éviter, comment mélanger du ciment, faire une base solide, comment monter les murs, les règles à respecter quand on fait les ouvertures etc… et seulement quand on est sûr de bien maîtriser toutes ces techniques, on peut commencer à construire une maison stable et solide.

Les techniques de base

En peinture,c’est pareil. Il existe une multitude de techniques et d’outils divers et variés que l’on peut employer pour obtenir des effets différents. L’apprentissage de ces techniques peut se faire indépendamment du dessin ou en parallèle de son étude.

Bien sûr, tout dépend de l’idée que tu te fais du tableau que tu as prévu de faire. Si tu as décidé de peindre le portrait de ta voisine , la maison de tes vacances ou un animal en mouvement, il est certain qu’il vaut mieux savoir dessiner un minimum avant, c’est évident. Alors tu vas commencer à dessiner ta maison ( ou ta voisine ou ton chien), encore et encore, sous tous les angles et tu vas même peut-être prendre un cours de dessin ( il en existe d’excellents, comme celui proposé sur le site de…) pour apprendre les bases techniques, car ton oeil et ton cerveau cherchent à  te tromper en permanence. Du coup, ta main fait ce que lui ordonne ton cerveau et c’est la catastrophe. Dans ce cas, il vaut mieux abstraire ou revenir à ses dessins d’enfance.

Cependant, si tu ne sais pas dessiner, ce n’est pas un problème.

Il est tout à fait possible de créer des tableaux d’un grand intérêt pictural en associant des couleurs qui s’harmonisent dans des formes géométriques, par exemple. On verra ça dans le chapitre de l’harmonie des couleurs, mais tu peux déjà tester et suivre ton intuition et tes goûts.

Il est aussi tout à fait possible de créer des structures qui attrapent la lumière, de façonner des formes spontanées, de jouer sur les épaisseurs ou sur les transparences pour faire une image fascinante de beauté. Tantôt sur de grands aplats, tantôt par petites touches, tu guideras ton pinceau à travers les formes abstraites sorties tout droit de ton geste spontané.

Car même sans dessin, tu ne pourras pas faire autrement que d’y mettre de toi. Ce sera donc toujours une oeuvre unique.

Regarde ces oeuvres:

Marc Rothko ne faisait « que » des surfaces de couleurs les unes au dessus des autres, et pourtant, quelle force, quelle puissance et quelle harmonie dans son travail!

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Rothko

Hans Hartung  était le maître du coup de griffe. Sur des fonds aux couleurs soigneusement choisies, il égratignait la surface pour donner une impression d’énergie et de mouvement d’une grande intensité.

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Hartung

Joan Miró avait su garder sa spontanéité d’enfant pour couvrir ses toiles de formes simples n’ayant rien à voir avec le dessin académique, et pourtant, quel charme indéniable dans ces compositions pleines de fantaisie

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savoir garder son âme d’enfant

Jacson Pollokchargeait ses pinceaux de peinture. Ensuite, il la laissait couler de haut sur la toile. Il faisait tournoyer et virevolter  ses pinceaux dégoulinants dans tous les sens  pour finir par créer d’improbables tissages, d’incroyables enchevêtrements, de fantastiques chevelures.

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la liberté du geste

Paul Klee, le poète incontesté de la couleur, utilisait entre autres techniques, des caches de forme géométriques qu’il assemblait en légers paysages ou en étranges personnages venus du pays des rêves.

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formes géométriques combinées

Le peintre Pierre Soulages est le grand  jongleur de lumière et grand maître du noir absolu. Jouant avec les reflets, les structures et les épaisseurs,  il fabrique des dégradés infinis du blanc au gris en n’utilisant qu’une seule teinte: le noir. Il fait travailler la lumière pour lui.

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rien que du noir

Savent-ils dessiner?

Tous ces peintres ne sont que quelques exemple de la variété incroyable d’oeuvres extrêmement intéressantes que l’on peut créer sans savoir dessiner dans le sens académique du terme. Les peintres ci dessus savaient-ils dessiner? Peut être que oui, pour certains, peut-être pas pour d’autres, mais quelle importance en fait? On s’en fiche, non? Ce n’est en tout cas pas gràce à leurs compétences en dessin qu’ils sont devenus célèbres. Oui, on peut y arriver sans maîtriser le dessin académique et c’est cela que je voulais te montrer. La couleur, le mouvement, l’énergie sont dans ces exemples là aussi puissants que bien des tableaux figuratifs.

Apprends à dessiner si tu en as envie

Alors, apprends à dessiner si le coeur t’en dit. C’est une activité passionnante et qui ouvre l’oeil et le cerveau. En ce sens, cela t’apportera certainement aussi de belles expériences. Mais que cela ne te freine pas pour commencer à peindre avant d’avoir atteint le niveau qui te satisfera. Joue avec les couleurs, les matières, la lumière et ne te laisses freiner par rien. Tu vas t’étonner toi-même des images intéressantes que tu vas produire. Tu vas te surprendre à penser que ces peintures, ces tableaux, te ressemblent.

Les techniques, je vais te les apprendre au fur et à mesure. Tu vas pouvoir expérimenter avec des matériaux divers jusqu’à trouver ceux qui correspondent le mieux à ta personnalité.

Dans les articles qui suivent, je vais te donner une idée du matériel de base qu’il te faudra avoir pour commencer. En attendant, gribouille le plus souvent possible sur n’importe quoi. Ne cherches pas à obtenir un résultat quelconque. Ça va ouvrir les fenêtres de ta créativité.

Si tu as une remarque à faire ou une question à poser, fais-le dans les commentaires. Je me ferai un plaisir d’y répondre.

 

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